Les obligations vertes émises par la Banque mondiale et l’IFC soutiennent de manière distincte des investissements climatiques dans un large éventail de secteurs : des installations d’énergies renouvelables à la résilience au changement climatique en passant par des projets éconergétiques, de nouvelles techniques de gestion des déchets, des pratiques agricoles et sylvicoles pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, le financement de la gestion des forêts et des bassins versants ou encore des infrastructures de protection contre les inondations provoquées par le dérèglement du climat. Pour en savoir plus.

Les Obligations vertes permettent la mobilisation de capitaux et de l'investissement pour les projets nouveaux et existants présentant des avantages environnementaux.  Le marché des obligations vertes se développe rapidement.

Plusieurs évolutions et initiatives en cours contribuent à clarifier la situation pour les investisseurs avec notamment les Principes pour les obligations vertes, et le Réseau d’experts de seconde opinion (ENSO), lancé par Cicero.

Les Principes pour les obligations vertes

Les Principes pour les obligations vertes sont des lignes directrices de processus volontaires qui recommandent la transparence et la divulgation des informations et la promotion de l'intégrité dans le développement du marché des obligations vertes en clarifiant l'approche pour l'émission d'une obligation verte.

Les projets concernés portent sur :

  • Les énergies renouvelables
  • L’efficacité énergétique (y compris les bâtiments efficaces)
  • La gestion durable des déchets
  • L'utilisation durable des terres (y compris la foresterie durable et de l'agriculture)
  • La conservation de la biodiversité
  • Le transport propre
  • L’épuration des eaux et / ou l'eau potable

Le réseau d'expert de seconde opinion.

CICERO initie une alliance mondiale des institutions universitaires pour soutenir la sensibilisation accrue du secteur financier de l'impact climatique. La demande pour les évaluations environnementales des obligations vertes est en augmentation. En conséquence CICERO (Center for International Climate and Environmental Research - Oslo) a créé un Réseau d'experts de seconde opinion (ENSO) qui met ce service de recherche appliquée à l'échelle de la communauté financière mondiale.

ENZO offrira un guichet unique pour un deuxième avis sur le marché financier, en fournissant des informations environnementales claires et concises pour les investisseurs. ENSO fonctionnera de façon  indépendante du secteur financier afin de préserver le caractère impartial et de haute qualité de deuxième avis.

ENSO est composé d'institutions de recherche de confiance et de bonne réputation et d’experts sur le changement climatique et d'autres questions environnementales, couvrant un éventail de compétences techniques et l'expérience régionale pour répondre aux divers besoins du marché obligataire vert.

        

Dernière mise à jour le le 10-08-2014 par Christian Brodhag

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