L’hydrogène produit à partir de ressources renouvelables peut apporter une contribution importante à la transition vers un modèle énergétique décarboné. Produit et consommé localement à partir de ressources renouvelables, il peut participer à l’optimisation des ressources énergétiques d’un territoire, favoriser l’électromobilité et le recours aux énergies renouvelables. A l’occasion du salon HyVolution des 4 et 5 février 2016 à Paris, l’ADEME publie son avis sur l’hydrogène.

S’il est aujourd’hui majoritairement produit à partir de gaz naturel et employé comme composant chimique dans des procédés industriels, l’hydrogène présente un intérêt pour ses qualités de vecteur énergétique. En effet, lorsqu’il est produit à partir de ressources renouvelables, il permet de fournir de l’électricité et de la chaleur pauvres en CO2. Les progrès techniques réalisés ces dernières années dans la filière hydrogène pour des utilisations à des fins énergétiques et les défis de la transition énergétique créent des conditions favorables au développement de ce vecteur énergétique.

L'avis publié ce 4 février par l'ADEME présente les enjeux de l’utilisation du vecteur hydrogène dans les secteurs du transport   et du stockage d’énergie à des fins de valorisation des énergies renouvelables.

Selon l'ADEME, l’hydrogène est un vecteur qui présente un intérêt environnemental lorsqu’il est produit et consommé localement à partir de ressources renouvelables. Il peut participer ainsi à l’optimisation des ressources énergétiques d’un territoire.

En effet, le vecteur énergétique qu’est l'hydrogène issu de ressources renouvelables représente un facteur de souplesse et d’ajustement dans un système énergétique décarboné :
•    En    appui    au    développement    de    l'électromobilité    du   fait    des   services    rendus
supplémentaires (plus grande puissance du véhicule, prolongation d’autonomie, rapidité
de recharge),
•    En appui au développement des énergies renouvelables variables en tant que moyen de stockage de long terme (>12h) et intersaisonnier.
•    En valorisant des excédents d’électricité renouvelable, au travers d’un vecteur gaz, dans
des usages transport et habitat.

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Dernière mise à jour le le 08-02-2016 par Florent Breuil

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